Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Voile Voile Voile La 57ᵉ édition de la course en solitaire et par étapes débute dimanche. Sur des monocoques identiques de 10 mètres, elle mettra aux prises 36 marins, des plus expérimentés aux nouveaux entrants. Article réservé aux abonnés A tout juste 20 ans, Tom Goron prend, pour la troisième fois d’affilée, le départ de la Solitaire du Figaro. Pour la 57e édition de cette prestigieuse course en solitaire et par étapes, 36 marins s’élanceront, dimanche 17 mai (à 10 h 30) pour plus de 3 000 km, de Perros-Guirec (Côtes-d’Armor) à Vigo, dans le nord-ouest de l’Espagne, puis de Vigo à Pornichet (Loire-Atlantique) avant une arrivée au Havre (Seine-Maritime), prévue vers le 3 juin. Bouille ronde, cheveux blonds en bataille, le jeune skippeur se sait attendu, après ses 14e et 7e places au classement général des deux précédentes éditions. « Cette année, je sais que j’ai les moyens de faire une belle Solitaire », assure-t-il, enrichi par ses « erreurs » passées. Financièrement, l’équation reste fragile. Soutenu par un discret mécène et son nouveau sponsor, l’assureur de voyage Xplorassur, le jeune skippeur doit mettre « un quart de [sa] poche » pour compléter son budget. Faute de moyens suffisants, il ne pourra pas compter sur un préparateur professionnel. Monument de la course au large inauguré en 1970, la Solitaire du Figaro se dispute sur un voilier monotype, le Figaro Bénéteau 3 (monocoque de 10 mètres). Pour construire leur plateau relevé – mélange d’anciens vainqueurs, d’habitués et de nouveaux entrants –, les organisateurs ont fait le choix, cette année, de l’inscrire à la fin du printemps. En 2027, le départ sera donné à l’automne, comme traditionnellement. Il vous reste 73.35% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.