Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Rassemblement national (RN) Rassemblement national (RN) Rassemblement national (RN) Les visites du président du RN au Royaume-Uni et en Italie, vendredi et samedi, destinées à soigner l’image du parti d’extrême droite sur la scène européenne, ont viré au fiasco, achoppant sur les dossiers de l’immigration et de l’aide à l’Ukraine. Read in English Article réservé aux abonnés Le Rassemblement national (RN) a l’expérience des déplacements internationaux qui virent au fiasco : l’image de Marine Le Pen attendant, en vain, un rendez-vous avec Donald Trump dans le café de la Trump Tower, à New York, en 2017, hante encore ses soutiens. Celui de Jordan Bardella, vendredi 4 septembre, à Birmingham (Royaume-Uni) puis, le lendemain, samedi, à Cernobbio (Italie), ne sera pas oublié non plus. Le président du RN s’était envolé pour soigner l’image du parti d’extrême droite sur la scène européenne ; il n’a fait que subir une succession de polémiques qui ont réduit à néant son opération séduction. Au point de devoir s’inviter sur BFM-TV, samedi dans la soirée, pour une mise au point improvisée avec vue sur le lac de Côme, et s’expliquer sur son accord migratoire avec Nigel Farage et l’arrêt programmé du soutien à l’Ukraine. Les ennuis, pour Jordan Bardella, commencent à son arrivée sur le sol britannique, jeudi 3 septembre dans la soirée, où l’attend un « dîner de travail » avec Nigel Farage, le leader du parti nationaliste Reform UK. Dans le même temps, sur BFM-TV, le maire (RN) de Perpignan, Louis Aliot, réaffirme ce qui relève, dans l’entourage de Marine Le Pen, de l’évidence : une fois élue en 2027 à la magistrature suprême, il lui faudra « couper le robinet » d’aide à Kiev. Il vous reste 86.89% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La tournée européenne de Jordan Bardella minée par les polémiques
Les visites du président du RN au Royaume-Uni et en Italie, vendredi et samedi, destinées à soigner l’image du parti d’extrême droite sur la scène européenne, ont viré au fiasco, achoppant sur les dossiers de l’immigration et de l’aide à l’Ukraine.













