Cinéma Robert Pattinson joue le présentateur d’une émission de télé-réalité qui traquait en direct les prédateurs sexuels aux États-Unis, au début des années 2000. Le film se veut moral, mais échoue à dénoncer les travers de l’émission. Robert Pattinson joue le redresseur de torts Christopher Hansen dans “Primetime”. A24 Par Jacques Morice Réservé aux abonnés Publié le 05 septembre 2026 à 17h30 Comme « télé poubelle », difficile de trouver plus nauséabond. L’émission s’appelait To catch a predator (« Arrêter un prédateur ») et a été diffusée aux États-Unis, sur NBC, de 2004 à 2007. Le principe : grâce à un dispositif de caméras cachées un peu partout dans une maison, il s’agit de choper en direct, après un hameçonnage en amont, un prédateur sexuel sur le point de passer à l’acte avec un(e) mineur(e). Une jeune femme de l’équipe télé, qui se fait passer pour une ado de 13 ans, sert de proie. On peine à croire au début qu’un tel programme, reconstitué ici sous forme de fiction, ait pu exister. Eh bien si. L’homme qui surgit ensuite de sa Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 1,99€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Cinéma Mostra de Venise 2026 Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner