Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Cinéma Cinéma Cinéma A l’occasion de la sortie de son nouveau film, la cinéaste espagnole évoque, dans un entretien au « Monde », la création, le quotidien et les petites obsessions qui dirigent son travail. Article réservé aux abonnés Cinéaste volontiers nomade, l’Espagnole Isabel Coixet, 66 ans, n’hésite pas à naviguer entre le grand et le petit écran, le documentaire et la fiction. Pour son nouveau long-métrage, le mélodrame Trois adieux, elle est allée poser sa caméra à Rome. L’actrice Alba Rohrwacher y interprète une femme renfermée qui, à la suite d’une rupture amoureuse, apprend qu’elle est atteinte d’un grave cancer. Nous avons rencontré la réalisatrice au début de l’été, à Paris. Lire la critique de la série « Quelqu’un devrait interdire les dimanches après-midi », sur Arte : Article réservé à nos abonnés Trio pour cinéphile, maître sushi et travailleuse précaire Comment avez-vous abordé ce recueil de nouvelles de l’autrice Michela Murgia, publié en 2023, quelques semaines avant qu’elle meure d’un cancer ? Un célèbre producteur en Italie m’a proposé d’adapter ce recueil alors qu’elle venait de mourir. Mais, il y a vingt ans, j’avais déjà réalisé Ma vie sans moi [2003] sur une femme malade. J’ai donc commencé par refuser la proposition. Puis, au bout de six mois, j’ai lu le livre, dans lequel trois petites histoires m’ont marquée. L’idée de tourner à Rome me faisait à la fois peur et envie. Cette ville est liée à une telle mythologie du cinéma. Et je ne voulais pas faire un film de touriste, ni un biopic. Alors j’ai essayé de retrouver l’essence de ces histoires. Il vous reste 80.73% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Isabel Coixet, réalisatrice de « Trois adieux » : « Je ne veux pas marteler le spectateur avec des émotions »
A l’occasion de la sortie de son nouveau film, la cinéaste espagnole évoque, dans un entretien au « Monde », la création, le quotidien et les petites obsessions qui dirigent son travail.









