Une urne électorale à Boston, dans le Massachusetts (États-Unis), le 20 août 2026. BRIAN SNYDER/REUTERS
Les élections américaines de mi-mandat (midterms) débutent techniquement vendredi 4 septembre, dans la confusion autour du vote par correspondance. L’Etat de Caroline du Nord a commencé à envoyer des bulletins, lançant officiellement une séquence électorale qui culminera le 3 novembre et décidera de la majorité au Congrès pour les deux dernières années du mandat de Donald Trump. Mais les électeurs et les responsables électoraux ignorent toujours quelles règles pourraient s’appliquer à des millions de bulletins envoyés par courrier.
Le président américain, qui a fait de cette question un cheval de bataille, demande à la Cour suprême de rétablir des restrictions adoptées par décret, ayant été bloquées pour deux semaines par la juge Indira Talwani, le 28 août. La magistrate a prolongé, vendredi, le blocage du projet du président jusqu’à la date de l’élection.
Donald Trump avait signé le 31 mars ce décret destiné à encadrer plus sévèrement le vote par correspondance, une mesure contestée en justice par un groupe d’Etats gouvernés par les démocrates et une organisation d’électrices. Le texte présidentiel ordonne aux services de l’immigration et de la sécurité sociale de créer une liste fédérale des électeurs habilités à voter, et à la poste américaine (USPS) de ne délivrer des bulletins de vote par correspondance qu’aux personnes figurant sur cette liste.
















