Justice
— Analyse
Des magistrats internationaux sous sanctions, des États mis sous pression pour renier leurs engagements : l’offensive de Washington contre la CPI est extrêmement violente. Face à elle, l’Union européenne tarde à activer un mécanisme de protection pourtant à portée de main.
Il est faux d’affirmer que Donald Trump et son administration changent d’avis sans arrêt. Il est un domaine dans lequel ils font même preuve d’une grande constance, celui de la casse du droit international et des instruments qui permettent – tant bien que mal – de le dire et de l’appliquer. Dans leur collimateur en particulier : la Cour pénale internationale (CPI). La campagne est méthodique et violente. Elle a connu cet été une accélération foudroyante.







