Un bulldozer de l’armée israélienne déracine des oliviers près de Jénine, en Cisjordanie occupée, le 2 septembre 2026. Le recours à des frappes aériennes, « des bulldozers blindés et à des détonations contrôlées pour rendre des camps entiers inhabitables [...] n’est pas autorisé par le droit international » et « soulève des inquiétudes quant à un possible nettoyage ethnique », a affirme Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme, le 4 septembre 2026. MAJDI MOHAMMED / AP PHOTO/MAJDI MOHAMMED

Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme a accusé, vendredi 4 septembre, Israël d’avoir déplacé de force plus de 33 000 Palestiniens de trois camps en Cisjordanie au début de 2025, évoquant la possibilité d’un crime contre l’humanité et d’un nettoyage ethnique.

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Dans un nouveau rapport, le Haut-Commissariat conclut que les forces de sécurité israéliennes ont déplacé de force, dans le cadre de l’opération « Mur de fer », l’ensemble de la population palestinienne de trois camps de réfugiés en Cisjordanie occupée entre janvier et février 2025 et continuent d’empêcher le retour des déplacés, « en violation du droit international », selon un communiqué.