Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie États-Unis États-Unis États-Unis Alors que le quotidien poursuit le concepteur de ChatGPT pour avoir entraîné ses modèles d’intelligence artificielle avec ses articles, le ministère de la justice a estimé, mercredi, qu’il n’y avait ni préjudice commercial ni violation du droit d’auteur, mais une exigence de respect de la concurrence et de « sécurité nationale ». Article réservé aux abonnés Dans le conflit qui oppose depuis 2023 le New York Times à OpenAI – la société d’intelligence artificielle (IA) est accusée d’avoir utilisé les articles du quotidien new-yorkais pour entraîner ses modèles –, l’administration Trump a choisi : ce sera OpenAI. Le ministère de la justice fédéral s’est invité de manière très inhabituelle dans ce procès par le biais d’une « déclaration d’intérêts des Etats-Unis » déposée le mardi 1er septembre devant un tribunal fédéral de New York. Le gouvernement estime que l’entreprise à l’origine de ChatGPT devrait pouvoir utiliser les archives du New York Times sans payer de droits. Le texte, d’une vingtaine de pages, commence par rappeler la position de la Maison Blanche, explicitée dans ces lignes directrices : conformément à l’intérêt national de promouvoir l’innovation et la liberté d’expression, « l’entraînement de modèles d’IA sur des contenus protégés par le droit d’auteur », en soi, « ne constitue pas une violation des lois sur le droit d’auteur ». Pour l’administration Trump, OpenAI n’utilise pas les articles du quotidien new-yorkais pour les reproduire, mais pour entraîner ses modèles, et cette opération, qui transforme le texte, ne prive pas le Times de ses revenus. Il vous reste 79.07% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.