Le président français a aussi apporté "son soutien et sa solidarité" à l'Allemagne.

La France redit sa solidarité envers l'Allemagne, après l'incident impliquant un drone chargé d'explosifs, début août, à l'aéroport de Leipzig, que Berlin attribue à la Russie. "Encore une fois, c'est une ingérence", a dénoncé, mercredi 2 septembre, Emmanuel Macron depuis Eindhoven (Pays-Bas), qui évoque "cette guerre hybride que mène la Russie".

La France a convoqué le chargé d'affaires russe, qui est attendu au Quai d'Orsay mercredi, a appris la rédaction internationale de Radio France de source proche. Jean-Noël Barrot entend "protester très vivement" contre ce qu'il qualifie d'"attaque hybride".Juste avant Emmanuel Macron, c'est Mark Rutte, le secrétaire général de l'Otan, qui a pris la parole depuis les locaux de la Commission européenne, à Bruxelles, pour réagir à ces accusations d'ingérence de la Russie. "Nous ne devons pas être divisés par la menace. La Russie se trompe si elle pense qu'elle nous dissuade d'aider l'Ukraine : notre unité est considérable", a-t-il déclaré.