CultureScènesMusiqueLivresArtsCinémaChronique. Dans le premier film de Rémi Bassaler, l'actrice Anouk Grinberg, qui incarne une médecin au bout du rouleau, est entraînée malgré elle dans une odyssée urbaine qui vire au polar.articleLecture 4 MinPublié le 02/09/2026 à 06:15bookmark"La Dernière patiente", réalisé par Rémi Bassaler, sort en salle le 2 septembre 2026. Tandem FilmsComme tous les très très bons films La Dernière Patiente est d’abord le portrait d’Anouk Grinberg, qui est à la fois le sujet, l’enjeu et le défi de l’œuvre. La rencontre s’est produite au bon moment entre Rémi Bassaler qui réalise son premier long-métrage et l’actrice dont on pensait peut-être qu’elle n’avait plus rien à prouver. Il dit qu’il a écrit le rôle de Judith pour elle, elle confie de son côté avoir travaillé avec lui au scénario, on dirait qu’ils ont eu ce film ensemble. En tout cas, on n’est jamais lassé de la manière dont il la filme, avec insistance, à l’affût de chacune des précisions qu’elle offre à son personnage. Pour incarner ce rôle de médecin, l’actrice a sans doute observé longuement la gestuelle de ses modèles, elle a saisi la dimension théâtrale de ce métier. Résultat inattendu : on se rend compte en la voyant à quel point les médecins sont les interprètes de leur art. Mieux ils jouent au médecin, meilleur on se sent, jusqu’à leur cabotinage nous fait du bien..