L’ancien président du Honduras Juan Orlando Hernandez, à son arrivée à l’aéroport de Toncontin, à Tegucigalpa, le 26 juillet 2026. FERNANDO DESTEPHEN/AP

La justice du Honduras a prononcé, mardi 1er septembre, un non-lieu à l’égard de l’ancien président du pays Juan Orlando Hernandez, déjà gracié par le président américain, Donald Trump, après avoir été condamné pour trafic de drogue aux Etats-Unis.

L’ex-dirigeant de 57 ans, président du Honduras entre 2014 et 2022, était accusé d’avoir détourné 2 millions de dollars (1,7 million d’euros) de fonds publics dans le cadre du financement de sa campagne présidentielle en 2013.

Un juge a estimé que l’ex-président « n’a[vait] pas autorisé » ni « administré » ces fonds, a affirmé à la presse Carlos Silva, porte-parole du pouvoir judiciaire. L’ex-président « n’a pas enregistré d’augmentation de son patrimoine », raison pour laquelle un « non-lieu définitif » a été prononcé, a ajouté M. Silva.

« Persécution politique »