L’ancien président hondurien Juan Orlando Hernandez à son arrivée à l’aéroport international de Palmerola, près de Comayagua (Honduras), le 26 juillet 2026. FREDY RODRIGUEZ/REUTERS

Près de huit mois après avoir été gracié par Donald Trump, l’ancien président du Honduras Juan Orlando Hernandez est rentré, dimanche 26 juillet, dans son pays, où il devra désormais répondre de ses actes devant la justice pour détournement de fonds publics.

L’ancien président, qui a gouverné le Honduras de 2014 à 2022, est arrivé à bord d’un vol privé à l’aéroport de Palmerola, à 60 km au nord-ouest de Tegucigalpa, où sa famille l’a accueilli sur le tarmac, tandis que des dizaines de partisans l’attendaient à l’extérieur du terminal, a constaté l’Agence France-Presse (AFP).

Condamné en 2024 à 45 ans de prison pour trafic de drogue, il avait été gracié en novembre 2025 par le président américain et libéré en décembre de la même année. Sa grâce avait coïncidé avec l’irruption de Donald Trump dans l’élection présidentielle au Honduras.

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