Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Israël Israël Israël En amont des élections législatives du 27 octobre, des tensions apparaissent au sein de la coalition gouvernementale, notamment entre le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, et le ministre de la sécurité nationale, Itamar Ben Gvir. De la droite à l’extrême droite, chacun durcit son discours pour remobiliser ses sympathisants. Read in English Article réservé aux abonnés Les déclarations d’Itamar Ben Gvir franchissent chaque semaine un nouveau seuil dans la violence, dans le racisme et dans la déshumanisation des Palestiniens. Mi-août, le ministre de la sécurité nationale israélien avait appelé à tuer « 30 ou 40 » personnes chaque nuit à Gaza. « Pas seulement ceux qui représentent une menace immédiate : il y a là-bas des gens qui ne méritent pas de vivre. Ils ne devraient pas vivre. Ce ne sont même pas des êtres humains », avait expliqué le candidat aux élections législatives du 27 octobre. Dimanche 30 août, le leader d’extrême droite a fièrement diffusé une vidéo pour se réjouir des mauvais traitements imposés aux prisonniers palestiniens dans les prisons dont il a la responsabilité. Lundi, il s’est de nouveau rendu à proximité de la mosquée Al-Aqsa, à Jérusalem, comme il le fait régulièrement, pour provoquer les musulmans et flatter les courants les plus extrêmes dans la société juive israélienne. Les images rappellent comment le ministre de la sécurité nationale avait jubilé, en mars, au moment de l’adoption de la loi sur la peine de mort, un texte qui rétablit la peine capitale pour les seuls Palestiniens, ou, en mai, lorsque les militants de la flottille pour Gaza avaient été victimes de violences graves, après leur interpellation par des policiers sous ses ordres directs. Il vous reste 84.3% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.