Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Élection présidentielle 2027 Élection présidentielle 2027 Élection présidentielle 2027 A huit mois du scrutin, cette ultime session parlementaire sera l’occasion pour tous les députés candidats d’affirmer leur identité politique et de se différencier parfois jusqu’au sein même de leur famille. De quoi compliquer l’adoption du budget. Article réservé aux abonnés François Hollande l’avait compris, avant d’autres. C’est d’ailleurs l’une des raisons qui l’a poussé à se présenter dans la première circonscription de la Corrèze lors des législatives anticipées de 2024. L’Assemblée nationale va jouer un rôle majeur dans les prochains mois et se transformer en théâtre pour les aspirants à la présidentielle. Fait rare au Palais-Bourbon : pas moins de neuf députés sont aujourd’hui sur la grille de départ, dont sept venus des rangs de la gauche. Outre l’ancien président de la République qui se prépare, le premier secrétaire du Parti socialiste (PS) Olivier Faure, Jérôme Guedj, Philippe Brun, l’ex-« insoumis » François Ruffin, Emmanuel Maurel (Gauche républicaine et socialiste) et l’écologiste Delphine Batho sont aussi sur la ligne de départ de la primaire de la gauche ou de l’élection présidentielle. A ces noms, il faut également ajouter celui de Marine Le Pen pour le Rassemblement national (RN) et de l’ancien premier ministre Gabriel Attal pour le parti présidentiel, Renaissance. Cette ultime session parlementaire de l’ère Macron, qui s’achèvera en février 2027, à moins de deux mois du premier tour, sera de facto l’occasion pour tous ces candidats d’affirmer leur identité politique et de se différencier parfois jusqu’au sein même de leur famille. Une campagne qui risque donc de parasiter l’Hémicycle. Un scénario que la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, veut éviter au maximum. Un vœu pieux pour celle qui pousse à l’agenda la proposition de loi intégrale sur les violences sexistes et sexuelles qui doit être mis à l’ordre du jour « à la fin du mois de septembre, début du mois d’octobre », selon la présidente. Il vous reste 74.73% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.