Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Budget 2027 Budget 2027 Budget 2027 Le gouvernement a tenu un long séminaire, lundi 31 août, autour du prochain projet de loi de finances. En proposant un texte d’ampleur limitée, sans vraie baisse du déficit ni réforme majeure, le premier ministre espère obtenir le soutien décisif de certains députés socialistes. Read in English Article réservé aux abonnés Le décor ? Le grandiose hôtel des Invalides, au cœur de Paris. Les personnages ? Le gouvernement réuni au complet, à huis clos et sans portables, lundi 31 août, pour se préparer aux épreuves qui le guettent. Le synopsis ? Une équipe sans majorité doit faire adopter un budget coûte que coûte, malgré des éléments qui se déchaînent et des opposants chaque jour plus déterminés. Et revoilà le gouvernement dans un nouvel épisode à très hauts risques du feuilleton budgétaire. Pour 2025 et 2026, François Bayrou puis Sébastien Lecornu avaient fait adopter des lois de finances après mille péripéties et avec, à chaque fois, un mois et demi de retard sur le calendrier normal. Pour 2027, l’exercice s’annonce encore plus périlleux. Car la France est en plein trou d’air. Elle n’a plus de croissance. Le coût de sa dette s’envole. Au moment précis où les ministres discutaient dans le secret des Invalides, lundi, le taux à dix ans touchait un nouveau sommet, à 4,18 %, du jamais-vu depuis dix-huit ans. Le signe d’une nette défiance des marchés, et l’assurance pour le Trésor de devoir payer chaque année davantage aux créanciers du pays. De quoi rendre la construction du budget toujours plus complexe. Il vous reste 84.45% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Comment Sébastien Lecornu espère faire adopter un budget minimaliste pour 2027
Le gouvernement a tenu un long séminaire, lundi 31 août, autour du prochain projet de loi de finances. En proposant un texte d’ampleur limitée, sans vraie baisse du déficit ni réforme majeure, le premier ministre espère obtenir le soutien décisif de certains députés socialistes.









