Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Sébastien Lecornu premier ministre Sébastien Lecornu premier ministre Sébastien Lecornu premier ministre Le premier ministre veut doter la France d’un budget pour 2027, en usant soit de l’article 49.3, soit des ordonnances. Quitte à être renversé. Article réservé aux abonnés A cinq jours du prochain comité d’alerte des finances publiques, qui se réunit mardi 7 juillet à Bercy, sous la présidence du premier ministre, Sébastien Lecornu, ce dernier fourbit ses armes en vue du débat budgétaire de la rentrée. Ne pas doter la France d’un budget pour 2027 à l’automne serait « une faute », « une erreur très grave », a-t-il averti, le 2 juillet, aux Rencontres économiques d’Aix-en-Provence. « Il vaut mieux un budget de compromis et des candidats qui vous diront “votez pour moi, on vous le corrigera en mai”, que d’aller à la faute en allant mettre le pays complètement dans le ravin », a-t-il ajouté. Un appel à la responsabilité en direction des groupes d’opposition, a priori réticents, à quelques mois de l’élection présidentielle, à voter l’ultime budget macroniste. « Il faut que les parlementaires (…) pensent avant tout à l’intérêt du pays », a exhorté Sébastien Lecornu, faisant mine de croire qu’en pleine campagne présidentielle, une trêve serait possible dans l’Hémicycle au nom de l’intérêt supérieur du pays. « Autant demander à des lions de devenir vegan », ironise Hervé Marseille, président du groupe Union centriste au Sénat. Il vous reste 77.82% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Budget 2027 : Sébastien Lecornu exclut le recours à la loi spéciale
Le premier ministre veut doter la France d’un budget pour 2027, en usant soit de l’article 49.3, soit des ordonnances. Quitte à être renversé.








