L’une des premières images de « The Blood of Dawnwalker » est paisible et bucolique. Il faut en profiter : ce sera sans doute la dernière.
Difficile pour The Blood of Dawnwalker (disponible jeudi 3 septembre sur PC, PS5 et Xbox Series) d’échapper à l’ombre de The Witcher III. Premier jeu du studio polonais Rebel Wolves, il réunit plusieurs figures centrales de l’équipe qui avait donné vie aux aventures de Geralt de Riv. On y retrouve le même appétit vorace pour une fantasy rurale d’Europe centrale, où folklore, monstres et misère humaine cohabitent volontiers : The Blood of Dawnwalker concentre cette ambition dans un monde ouvert plus ramassé, pensé à l’échelle d’une vallée.
Au lever du jour, un crieur vient annoncer les méfaits de Coen sur la place publique : plus il s’en prend aux vassaux, plus il est recherché.
Val Sangora est une contrée fictive des Carpates en 1347, où la peste noire a laissé les villages exsangues. Les montagnes et les forêts bouchent l’horizon, tandis que les bourgs de bois semblent avoir poussé dans la même terre grasse que leurs cimetières. C’est là que Brencis, un vampire aux allures d’aristocrate décharné, a pris le pouvoir, fort d’un sang capable de guérir les malades. Parmi ceux qu’il tient désormais à sa merci : une famille promise à un sacrifice certain, celle de Coen, jeune paysan qu’une morsure transforme en « Dawnwalker » (« Vespéral » en français), une créature capable de survivre à la lumière du jour avant de laisser pleinement parler ses pouvoirs la nuit.








