Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Élection présidentielle 2027 Élection présidentielle 2027 Élection présidentielle 2027 Laurent Wauquiez Laurent Wauquiez Laurent Wauquiez Lors de sa rentrée politique en Haute-Loire, le président des députés Les Républicains a estimé qu’une droite divisée serait le « ticket » du candidat « insoumis » pour accéder au second tour de l’élection présidentielle. Lui préfère mettre ses ambitions en sourdine et souhaite apparaître comme un fédérateur. Article réservé aux abonnés Son discours terminé, Laurent Wauquiez avait oublié un détail et reprend le micro. L’ascension du mont Mézenc ce n’est peut-être pas l’Ultra-Trail du Mont-Blanc, mais l’exercice exige un peu de souffle, pour atteindre son sommet à 1 753 mètres. « Vous connaissez mon côté un peu emporté, montez à votre rythme, il n’y a pas de problème », lance celui qui célèbre, dimanche 30 août, sa quinzième rentrée politique au pied de sa montagne fétiche. A 51 ans, le député du parti Les Républicains (LR) de la Haute-Loire, qui reste un grimpeur pressé, joue désormais les vieux sages de la droite. Réputé brutal, l’homme aurait-il changé, ou chercherait-il à « surtout pourrir la vie de Bruno [Retailleau] », comme le suggère un proche du candidat LR à la présidentielle ? La vérité se situe peut-être à mi-chemin. Alors que le président du parti suspend les ministres pour leur participation au gouvernement Lecornu, Laurent Wauquiez, lui, invite Annie Genevard (agriculture) et Jean-Didier Berger (délégué à l’intérieur). De quoi agacer au siège du parti. Mais le chef de groupe dit se placer au-dessus des polémiques. Il répète que l’urgence de la situation impose de mettre son ego sur pause. Un travail sur soi pas toujours naturel quand on se projetait à l’Elysée avant même d’être en âge de se raser. Mais il s’y tient. Quand son ami Philippe Brun l’incite à participer à une potentielle primaire de la droite, Laurent Wauquiez ne saisit pas la perche tendue par le maire des Estables au pied du mont Mézenc. « Philippe, ton discours était frappé du bon sens, à l’exception de cet indice sur mon cas personnel », évacue-t-il avec un grand sourire. Il vous reste 71.05% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Présidentielle 2027 : au mont Mézenc, Laurent Wauquiez charge Jean-Luc Mélenchon pour mieux défendre l’idée d’une primaire à droite
Lors de sa rentrée politique en Haute-Loire, le président des députés Les Républicains a estimé qu’une droite divisée serait le « ticket » du candidat « insoumis » pour accéder au second tour de l’élection présidentielle. Lui préfère mettre ses ambitions en sourdine et souhaite apparaître comme un fédérateur.







