Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Islande Islande Islande Les dirigeants européens sont restés discrets après le rejet, par référendum, de la reprise des négociations. Un vote salué par l’extrême droite eurosceptique. Article réservé aux abonnés « La victoire a cent pères, mais la défaite est orpheline. » Cette formule utilisée en 1962 par John Fitzgerald Kennedy résume bien le sentiment existant chez les dirigeants européens à Bruxelles, dimanche 30 août, après l’annonce des résultats du référendum islandais concernant les négociations d’adhésion à l’Union européenne (UE). En rejetant par 52,8 % des suffrages la reprise des discussions d’adhésion, mises entre parenthèses depuis 2015, les quelque 400 000 habitants du territoire arctique ont été clairs : ils ne veulent pas rejoindre l’UE. Mais aucun dirigeant européen ne s’est précipité pour commenter cet échec du gouvernement islandais, à part l’extrême droite européenne et eurosceptique, qui a salué ce vote. A Bruxelles, la Commission a simplement communiqué quelques lignes, assurant avoir « pris note du résultat » et affirmant « respecter le choix du peuple islandais ». Le président du Conseil européen, Antonio Costa a pour sa part appelé la première ministre islandaise, et rappelé que « l’Islande reste l’un des partenaires les plus proches et les plus fiables de l’UE ». « Contrairement aux empires prédateurs qui nous entourent, notre Europe respecte la souveraineté des peuples qui veulent la rejoindre ou la quitter. C’est sa force », a assuré Benjamin Haddad, le ministre délégué chargé de l’Europe, sur le réseau social X. Il vous reste 78.46% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.