Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Éducation Éducation Éducation Les professeurs restent dubitatifs face à la surenchère de propositions autour d’une hausse de leur rémunération, dans le cadre de la campagne pour la présidentielle de 2027. La nécessité d’une revalorisation fait néanmoins consensus face au décrochage qu’a connu la profession. Article réservé aux abonnés Les candidats à l’élection présidentielle n’ont pas attendu la rentrée scolaire pour parler d’école. Dans la frénésie de propositions émises en cette fin du mois d’août, un sujet se taille une place de choix : l’augmentation du salaire des enseignants. Si un consensus se dégage sur le principe, chaque candidat y va de sa formule, laissant les professeurs dubitatifs quant à leurs véritables intentions. Raphaël Glucksmann (Place publique) a affirmé dimanche, sur France 2, vouloir « augmenter tous les enseignants de 10 % » et « de manière graduelle en fonction de la carrière » « jusqu’à 25 % » pour « rattraper les moyennes européennes ». Soit un budget de « 6 milliards d’euros en tout ». Edouard Philippe (Horizons) « envisage sur le quinquennat une augmentation de 20 % de la rémunération moyenne des enseignants », a-t-il affirmé au Figaro afin de « redonner de la dignité à leur métier ». Déplorant que « le métier a été progressivement smicardisé », Gabriel Attal (Renaissance) veut rehausser les rémunérations des enseignants « de 200 euros net par mois, jusqu’à 500 euros net pour les milieux de carrière », a-t-il indiqué au Monde. Il vous reste 82.75% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.