Livres UNE BD RACONTÉE PAR SON AUTRICE — “Quand j’étais petite, je rêvais d’être muse”, mis en images par Maëlle Reat, raconte le désenchantement d’une femme devenue modèle, et le sort d’autres muses à différentes époques. La scénariste explique ses partis pris. Extrait de « Quand j’étais petite, je rêvais d’être muse », d’Erell Hannah et Maëlle Reat. Ilustration Maëlle Reat/Éd. Casterman Par Laurence Le Saux Réservé aux abonnés Publié le 30 août 2026 à 12h30 Ah ! être une muse… Ne vivre que pour l’art, avec un artiste, lui servir de matière première. C’est le rêve insensé de Dana, une jeune femme férue de beauté et d’excentricité, qui vit à travers le regard des autres. Particulièrement celui de William, photographe pour lequel elle est prête à poser dans les plus inconfortables positions, pendant des heures. Jusqu’à ce qu’elle comprenne que les modèles et inspiratrices de grands hommes, au fil des siècles, ont souvent été plus maltraitées et oubliées que valorisées… Dans Quand j’étais petite, je rêvais d’être muse (éd. Casterman), la scénariste Erell Hannah et la dessinatrice Maëlle Reat mettent habilement Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,99€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Livres Bande Dessinée Sexisme Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner