Marine Le Pen confirme son avance dans la course à la présidentielle du printemps. D’après un sondage Elabe pour BFMTV et La Tribune dimanche, publié samedi, la candidate du Rassemblement national recueille entre 34% et 35,5% des intentions de vote au premier tour, très loin devant ses concurrents.
La principale évolution concerne la bataille pour la deuxième place. Contrairement à d’autres enquêtes diffusées cette semaine, Jean-Luc Mélenchon ne prolonge pas sa dynamique. Dans l’hypothèse où Édouard Philippe serait le candidat unique du bloc central, le leader insoumis est mesuré à 14%, soit deux points de moins qu’en juillet, tandis que l’ancien Premier ministre atteint 17%, en hausse de 0,5 point.
Glucksmann progresse dans plusieurs scénariosRaphaël Glucksmann apparaît en quatrième position dans cette configuration, avec 11,5%, soit un point de plus. Mais si Gabriel Attal représente le bloc central, le candidat social-démocrate grimpe à 14%, en hausse de trois points, et se retrouve à égalité avec Jean-Luc Mélenchon dans la course à une qualification pour le second tour. Gabriel Attal serait alors quatrième avec 12%, en recul de 1,5 point.
Les autres hypothèses testées confirment aussi l’effet du choix du candidat social-démocrate. Si François Hollande portait cette ligne, il obtiendrait entre 7,5% et 8% des intentions de vote. Olivier Faure, lui, serait mesuré à 3,5%. Dans ces deux cas, Édouard Philippe en profiterait.










