Enfants Le jeu vidéo “Poppins” vise à aider les enfants dyslexiques de 7 à 11 ans, en complément des séances d’orthophonie. L’une de ses conceptrices, orthophoniste au service de psychiatrie de l’enfant de la Pitié-Salpétrière, nous explique son fonctionnement. Courtesy Poppins Par Marion Rousset Réservé aux abonnés Publié le 30 août 2026 à 11h00 Le jeu vidéo au chevet des enfants dyslexiques ? C’est ce que propose la société Poppins, qui a développé un « serious game », remboursé par l’Assurance maladie depuis le 3 août dernier. Une première. Il faut dire qu’à la différence des applications éducatives qui prolifèrent sur le marché, ce nouveau dispositif médical à destination des 7-11 ans a fait l’objet de deux essais cliniques contrôlés qui ont démontré certains bénéfices. À commencer par l’amélioration de la précision et de la vitesse de lecture chez ces jeunes qui peinent à identifier les sons dans les mots, ainsi qu’à les transcrire à l’écrit. Poppins fonctionne sur un principe de Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,99€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Enfants Éducation Santé Handicap Jeux vidéo Lecture Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner