France PolitiquePrésidentielle 2027Politique. Le soutien de Gérald Darmanin à Édouard Philippe, présent ce dimanche 30 août à Tourcoing pour la rentrée du garde des Sceaux, n'a pas eu l'effet escompté dans les sondages. Au fond, les ralliements servent-ils encore à quelque chose ?Par Erwan Bruckert, avec Paul ChauletPublié le 30/08/2026 à 07:45bookmarkEdouard Philippe et Gérald Darmanin lors du Congrès du parti Horizons, le 16 mars 2025.PHOTOPQR/VOIX DU NORD/MAXPPP"On ne meurt jamais d'une indigestion de soutiens", prophétisait au début de l'été le président du groupe Horizons à l'Assemblée nationale Laurent Marcangeli, impatient de voir, enfin, s'ouvrir le mercato havrais. Voilà qui devait remettre du vent dans les voiles d'Édouard Philippe : un grand meeting à l'Adidas Arena couplé à plusieurs prises de guerre du côté de Renaissance, histoire d'élargir le giron du Normand et, dans le même temps, d'amaigrir davantage encore celui de Gabriel Attal. Une pierre. Deux coups. Une déception, pourtant, quelques semaines plus tard : engouffrer les ralliements n'évite pas la crise de croissance. Les différentes vagues de sondages en cette rentrée politique montrent une stagnation d'Édouard Philippe, voire une certaine érosion, le plaçant dans quelques cas de figure derrière un Jean-Luc Mélenchon en pleine dynamique. Au moment où celui qui aspire à rassembler la droite et le centre se rendra dimanche à Tourcoing pour entériner son union avec Gérald Darmanin, la question se pose et continuera de se poser : au fond, les ralliements servent-ils encore à quelque chose ? .
Présidentielle 2027 : le ralliement est-il passé de mode ?
Le soutien de Gérald Darmanin à Édouard Philippe, présent ce dimanche 30 août à Tourcoing pour la rentrée du garde des Sceaux, n'a pas eu l'effet escompté dans les sondages. Au fond, les ralliements servent-ils encore à quelque chose ?







