Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Industrie Industrie Industrie Le groupe allemand Enertrag projette d’installer 120 batteries stationnaires à Dambron (Eure-et-Loir) pour stocker l’énergie. Un projet qui suscite une vive opposition dans ce bourg de 95 habitants. Article réservé aux abonnés Le champ de betteraves sucrières, cultivé au cœur de la plaine de la Beauce, à Dambron (Eure-et-Loir), pourrait laisser place d’ici au printemps 2029 à des dizaines de rangées de conteneurs maritimes. Difficile pour le moment d’imaginer 120 batteries géantes destinées à stocker de l’énergie posées sur cette parcelle, coincée entre l’autoroute A10 et un verger de noisetiers qui s’épanouissent au pied d’un poste électrique irriguant une forêt de pylônes de lignes très haute tension. Seule une banderole, en bordure d’une route départementale, laisse augurer d’un paysage en cours de remodelage. Et de l’opposition locale qui s’organise pour faire barrage au projet. « Non au site de mégabatteries lithium sur notre territoire, stop à l’artificialisation des sols », fustigent les bannières fixées à chaque sortie de village par le comité citoyen local né de la contestation face à l’installation de la plateforme. Portée par le groupe allemand Enertrag, spécialisé dans l’énergie décarbonée, cette dernière est censée s’installer en périphérie de ce bourg rural de 95 habitants situé à une trentaine de kilomètres au nord d’Orléans. Il vous reste 75.73% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.