Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Agriculture & Alimentation Agriculture & Alimentation Agriculture & Alimentation L’agent pathogène, baptisé « virus Shamonda européen », est pour le moment jugé bénin mais son impact reste incertain. Il se propage rapidement dans les élevages, affectant 18 départements français, et plusieurs pays européens. Article réservé aux abonnés Un nouveau virus circulant parmi les élevages bovins en France a été découvert au cours de l’été 2026. Encore jamais identifié dans le monde, c’est une équipe française qui l’a séquencé pour la première fois, concluant à l’émergence d’un nouveau virus de type Shamonda. Si ce virus est pour le moment jugé bénin, de nombreuses inconnues sont encore à éclaircir. Un travail d’autant plus important qu’il se propage à toute vitesse, affectant déjà 18 départements français, mais également des élevages en Suisse, en Allemagne, en Autriche, en Belgique et aux Pays-Bas. Tout a commencé à la mi-juin, quand des éleveurs du Doubs et du Jura ont commencé à rapporter d’étranges cas de vaches présentant de la fièvre, de la diarrhée et une baisse de leur production de lait. Dans un contexte de canicule, difficile de savoir s’il s’agissait d’une infection virale ou des conséquences de la chaleur. Puis des cas similaires, avec une fièvre très marquée, ont été rapportés en Savoie. Aucun test ne se révélant positif, des prélèvements ont été transmis à l’équipe Interactions hôtes-agents pathogènes de Jean-Luc Guérin, rattachée à l’Ecole nationale vétérinaire de Toulouse (ENVT) et à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae), pour être séquencés. Des résultats inattendus tombent le 31 juillet. Il vous reste 76.76% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Un nouveau virus bovin transmis par des moucherons découvert en France
L’agent pathogène, baptisé « virus Shamonda européen », est pour le moment jugé bénin mais son impact reste incertain. Il se propage rapidement dans les élevages, affectant 18 départements français, et plusieurs pays européens.








