Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Élection présidentielle 2027 Élection présidentielle 2027 Élection présidentielle 2027 Une partie des chefs d’entreprise, qui trouvaient Jordan Bardella plus malléable et sensible au discours libéral, ne se font pas d’illusions sur le programme de la candidate RN pour la présidentielle de 2027, décrit comme populiste. Mais Jean-Luc Mélenchon fait toujours figure de repoussoir ultime. Article réservé aux abonnés Même décor, autre personnage. Sur le court Philippe-Chatrier de Roland-Garros, théâtre de la rentrée du Medef, le costume-cravate et le visage fermé de Jordan Bardella ont fait place à la robe bleu nuit et aux mimiques de Marine Le Pen, tour à tour agacée, amusée, étonnée par ses concurrents. Comme en 2025, les promesses de dérégulation et de baisse des impôts de production du représentant de l’extrême droite ont semblé glisser sur les chefs d’entreprise. Pis, pour la candidate du Rassemblement national (RN) : ce sont les attaques à son endroit, de la part de Raphaël Glucksmann, de Gabriel Attal ou de Marine Tondelier, qui ont soulevé le plus de vivats. L’ancien premier ministre d’Emmanuel Macron a donné le coup de grâce, en conclusion du débat, se voulant le porte-parole d’une partie du patronat : « Peut-être que certains seront déçus, mais l’écran de fumée Bardella est définitivement tombé ! On en revient au grand classique de Mme Le Pen : c’est sujet, verbe, immigration, et pour le reste, tout ce qui est économique, l’intendance suivra. » Jordan Bardella, premier ministre putatif de Marine Le Pen, n’était étonnamment pas dans le box des soutiens à la candidate pour ce lancement officieux de la campagne présidentielle. Il vous reste 84.82% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.