Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Marché du textile et de l’habillement Marché du textile et de l’habillement Marché du textile et de l’habillement L’enseigne de vente par correspondance bicentenaire change d’identité visuelle et prévoit d’investir 5 millions d’euros d’ici à 2028, notamment dans l’intelligence artificielle. Article réservé aux abonnés Comment se faire une place dans l’offre pléthorique de prêt-à-porter sur Internet et face à la concurrence des plateformes chinoises comme Shein et Temu, quand on est un acteur historique de la vente par correspondance sur catalogue ? Née en 1806 à Tourcoing (Nord), Blancheporte a peut-être trouvé la solution : bichonner la femme de 50 ans et plus – la moyenne d’âge de ses clientes est de 57 ans –, qui veut « du style, de la qualité, mais aussi du confort – c’est extrêmement important pour elle – et des vêtements adaptés à sa morphologie, mais aussi du prix », résume Stéphanie Delesalle, directrice de l’offre et de la communication. Cette stratégie passe par un toilettage complet de sa marque – un logo avec du noir plutôt que du rose fuchsia, « plus jeune et moins sophistiqué », selon Salvatore Spatafora, responsable commerce et marketing – et des investissements à hauteur de 5 millions d’euros dans les systèmes informatiques et l’intelligence artificielle (IA) jusqu’en 2028, comme annoncé, jeudi 27 août, par l’entreprise dont le siège social se trouve 22, rue de la Blanche-Porte, à Tourcoing. Objectif : « Devenir la référence de la mode et la maison pour les femmes de 50 ans et plus », selon Franck Duriez, son PDG. Il vous reste 71.38% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.