C’est parti : la lieutenante-gouverneure du Québec, Manon Jeannotte, a dissous l’Assemblée nationale jeudi avant-midi à la demande de la première ministre sortante Christine Fréchette, donnant officiellement le sifflet de départ de la campagne électorale québécoise. Le jour du vote pour déterminer les 127 prochains élus qui formeront la 44e législature du Québec se déroulera le 5 octobre prochain.Mais avant ce jour du scrutin, les chefs des différents partis sillonneront la province qu’ils aspirent à diriger durant une campagne de 39 jours, soit la plus longue possible pour respecter l’échéancier légal.L’air électoral était toutefois d’ores et déjà bien installé depuis quelques jours avec la période de précampagne qui a déjà apporté son lot d’annonces, de promesses et de controverses. Les pancartes électorales ont aussi commencé à apparaître le long des rues dès mercredi soir : un signe irréfutable que la période électorale est bien en selle.
Contrairement aux élections générales de 2022 où la Coalition avenir Québec (CAQ) de François Legault était largement favorite, la couleur du gouvernement demeure inconnue pour celles de 2026.Le Parti québécois de Paul St-Pierre Plamondon mène toutefois dans les intentions de votes à en croire les sondages publiés dans les derniers jours, suivi du Parti libéral du Québec de Charles Milliard et de la CAQ de Christine Fréchette. Le Parti conservateur du Québec d’Éric Duhaime vient ensuite et, finalement, Québec solidaire, de Ruba Ghazal, ferme la marche.Plus de détails suivront.










