Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Népal Népal Népal Des crues et des coulées de boue d’une violence inouïe, déclenchées par l’effondrement d’un glacier en haute altitude, ont enseveli des villages et des routes, faisant au moins 165 morts et plus d’un millier de disparus, en particulier dans une région prisée des trekkeurs et des pèlerins hindous. Article réservé aux abonnés Il pourrait s’agir de l’une des pires catastrophes qu’a connues le Népal. Les images de la crue qui a soudainement déferlé, mercredi 26 août, sur le nord du pays, à la frontière avec le Tibet, sont d’une violence inouïe. On y voit une puissante vague d’eau et de boue tout emporter sur son passage. Les vidéos de la catastrophe montrent des personnes impuissantes face à un tsunami des montagnes, tentant un bref instant de fuir, avant de disparaître dans un déluge de terre et de débris. A l’instar des immeubles, des bus et des routes. Le bilan, très provisoire, est pour l’heure d’au moins 165 morts et un millier de disparus, dont des centaines de touristes étrangers. Quelque 9 infrastructures hydroélectriques, 19 ponts, 40 kilomètres de route ont été détruits, selon des estimations préliminaires publiées dans la presse locale. Tandis que les secours s’organisent pour venir en aide aux survivants, les scientifiques cherchent à comprendre les causes de ce drame. Ce dernier aurait pu être « déclenché par une avalanche de glace et de roches provenant d’une zone de haute altitude » du côté du Tibet, selon le Centre international pour le développement intégré des montagnes (Icimod), basé à Katmandou. Il vous reste 82.1% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.