Société L’hyperconnexion donne le sentiment de protection, mais elle nous isole aussi et nous fragilise. Une des solutions pour lutter contre cet enfermement librement consenti, note le philosophe Pascal Chabot, passe par la culture. Antoine Orand pour Télérama Par Olivier Pascal-Moussellard Réservé aux abonnés Publié le 26 août 2026 à 17h30 Elle peut prendre la forme d’une couveuse, d’un smartphone ou d’une peau de mandarine, mais aussi d’une petite voix dans le TGV, d’un conseil plus ou moins avisé produit par une IA ou d’une assurance-vie proposée par notre banquier : la capsule est devenue la figure clé de nos existences contemporaines. Cette « vie encapsulée » qui fait l’objet du dernier essai du philosophe Pascal Chabot nous promet, à travers des objets technologiques de plus en plus performants — et envahissants — un cocon de protections, de connexions et de transactions illimitées. Mais elle nous enferme, aussi. Elle entraîne les humains dans un narcissisme et une dépendance dont il devient Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,99€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Société Livres Idées Numérique Philosophie Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner