Une Palestinienne traverse une rue près d’une clinique de l’UNRWA (agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens), dans le camp de réfugiés de Qalandiya, en Cisjordanie, le 26 août 2026. LEO CORREA/AP
Mardi 26 août au soir, le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, en campagne pour les élections législatives, prévues le 27 octobre, a promis de poursuivre l’implantation de colonies en Cisjordanie, malgré une pression internationale croissante, en prédisant une importante vague d’immigration israélienne vers le territoire palestinien occupé.
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« Nous ne pouvons pas ignorer les chiffres : [nous avons créé] 104 communautés que nous avons (…) légalisées ensemble, et 160 fermes, avec d’autres à venir », a-t-il déclaré lors d’un événement organisé à Jérusalem par des maires de colonies, selon son bureau. S’adressant au public, le chef d’Etat israélien a martelé : « Vous réalisez la vision de la Terre d’Israël, et cette terre est la nôtre. Vous préparez le terrain pour une grande vague d’immigration qui arrivera. »









