Théâtre Avec ses pièces acides et ses personnages déprimés, l’auteur, metteur en scène et comédien emballe le public. À la Pépinière, à Paris, il présente sa nouvelle comédie, “J’espère que nos enfants iront mieux que nous”. Portrait d’un éternel angoissé… Rudy Milstein a vu sa précédente pièce, « C’est pas facile d’être heureux quand on va mal », récompensée de deux Molières en 2024. Photo Erwan Térénérudy Par Kilian Orain Réservé aux abonnés Publié le 26 août 2026 à 15h30 Il a les cheveux fous. Un sourire enchanteur qui conquiert les salles. À Paris comme en région, où le public rit devant ses comédies mordantes et mélancoliques. Mais, à 42 ans — il n’assume pas son âge —, Rudy Milstein manque encore de confiance, court toujours après le bonheur. Cette quête, éternelle, inspire son théâtre depuis ses débuts. Avec Les Abîmés, de Michaël Cohen, où quatre jeunes adultes cherchent leur salut, le comédien gagnera son premier cachet et baptisera sa troupe du nom de la pièce. Suivront de multiples rôles et ses premières créations en tant qu’auteur, comme Les Malheurs de Rudy, grâce à laquelle il est repéré, et la triomphale C’est pas facile d’être Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,99€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Théâtre Paris Comédie Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner