Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Duos de cinéma L’épisode 4 sera disponible prochainement. Duos de cinéma L’épisode 4 sera disponible prochainement. « Duos de cinéma » (3/5). Le réalisateur et la comédienne ont tourné trois films ensemble, notamment « La Douleur » et « La Chambre de Mariana », une fidélité qui s’est imposée au fil des années, depuis 2016 et « Je ne suis pas un salaud ». Article réservé aux abonnés L’un, cinéaste, s’avance vers le lieu du rendez-vous, un bouquet de fleurs à la main, qu’il offre à l’actrice dès qu’elle passe le coin de la rue. Emmanuel Finkiel et Mélanie Thierry se retrouvent en ce 17 juillet, jour d’anniversaire de cette dernière, à la terrasse d’un petit café du quartier des Abbesses, à Paris, profitant des premières fraîcheurs venues percer le dôme de canicule. Ensemble, ils ont tourné trois longs-métrages, à partir de Je ne suis pas un salaud (2016), suivi de La Douleur (2017) et de La Chambre de Mariana (2025). Lire l’entretien avec Emmanuel Finkiel (en 2025) : Article réservé à nos abonnés « J’étais connecté affectivement à ce que je filmais » Dix années de compagnonnage, au fil desquelles leur collaboration a fini par dessiner une œuvre à deux. Emmanuel Finkiel, qui, à ses débuts, sondait la mémoire de la Shoah (Voyages, 1999), a trouvé avec elle de quoi renouveler son rapport à l’histoire. Auprès de lui, Mélanie Thierry trouve une aventure de jeu qui la mène bien au-delà des emplois auxquels son César du meilleur espoir féminin, obtenu en 2010 pour Le Dernier pour la route, de Philippe Godeau, semblait pouvoir l’assigner. La comédienne fait son entrée dans le cinéma d’Emmanuel Finkiel en 2016, avec Je ne suis pas un salaud, par la porte dérobée d’un second rôle encore ancré dans le réalisme social, dans l’orbite d’un Nicolas Duvauchelle en chômeur à la dérive. « J’étais secondaire sur Je ne suis pas un salaud, constate la comédienne, et donc souvent sur le côté à regarder Emmanuel travailler. J’ai eu un véritable coup de foudre pour sa manière d’aborder un sujet, de trouver le bon plan, de choisir où poser la caméra. A chaque fois, il nous laisse un formidable terrain de jeu. » Il vous reste 76.13% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.