Livres Avec le très réussi et légèrement horrifique “Rouges-Truites”, l’auteur jurassien se renouvelle encore. Tandis que se concrétise son rêve ancien de cinéma pour l’adaptation des “Enfants des autres”. Pierric Bailly : « Je m’emploie à ne pas écrire toujours le même livre, ne pas répéter une sorte de recette. » Photo Jérôme bonnet pour Télérama Par Nathalie Crom Réservé aux abonnés Publié le 25 août 2026 à 11h30 Son huitième livre, Rouges-Truites, vient d’arriver en -librairies, et voici Pierric Bailly une nouvelle fois projeté dans cet espace vaguement inconfortable, cet entre-deux qu’il connaît bien désormais, qu’il caractérise comme « une sorte de tiraillement entre écrire, publier des livres et avoir envie qu’ils soient lus, et le désir de demeurer dans l’ombre ». L’obscurité, la confidentialité, la solitude dont il s’entoure tandis qu’il écrit, il y resterait volontiers, tout en concédant la crainte d’une possible frustration, car, après tout, « on écrit aussi pour sortir de sa grotte ». Alors, oui, tension il y a, et sans doute en sera-t-il toujours ainsi : Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,99€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Livres Rentrée littéraire 2026 Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner