Livres
Arrivée d’Olivier Nora dans le giron d’Editis, entre éditeurs et auteurs, crise du marché du livre neuf, offensive croissante de Bolloré… Après la crise Grasset, la rentrée littéraire de septembre s’ouvre dans un contexte politique et économique tendu. Et ne suscite aucun réel enthousiasme.
Quatre mois après l’annonce de son départ forcé des éditions Grasset, sur fond de désaccords avec l’actionnaire majoritaire de Hachette Livre, Vincent Bolloré, Olivier Nora a annoncé lundi 17 août le lancement de sa propre maison d’édition. Sobrement baptisée Olivier Nora Éditions – avec un acronyme un peu moins sobre : « ONE » –, la structure est présentée par son fondateur comme « indépendante », bien qu’elle dépende en réalité fortement de la force de frappe d’Editis.








