Deux intrusions ont entraîné le vol de données concernant au moins 678 000 particuliers et professionnels. Une réunion avec les "plateformes agréées" est prévue mercredi au ministère de l'Economie.

Publié le 24/08/2026 12:47

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L'entrée du centre des finances publiques d'Auch (Gers), le 17 août 2026. (JEAN-MARC BARRERE / AFP)

Une dizaine de jours après la confirmation par la Direction générale des finances publiques (DGFiP) de deux intrusions dans ses systèmes, le gouvernement tente de rassurer les contribuables. Interrogé lundi 24 août sur RTL, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a affirmé que ces cyberattaques "ne concernait pas le paiement des impôts".Selon lui, "il n'y a pas d'impôt qui aurait été détourné, d'avis d'imposition qui auraient été modifiés". Le ministre assure que les contribuables peuvent régler leur taxe foncière sans crainte. Selon la DGFiP, le vol de données touche au moins 678 000 particuliers et professionnels, ainsi qu'environ 200 000 comptes présents dans ses fichiers cadastraux. Le Premier ministre a demandé à l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI) de mener un "audit approfondi".