"Ce n'est pas facile à vivre" : Christophe Rivenq, maire d'Alès, revient sur son quotidien sous protection judiciaire

"Ce n’est pas facile à vivre." Invité de RTL ce lundi 24 août, Christophe Rivenq, maire LR de la ville d'Alès (Gard), est revenu sur sa vie sous protection policière, après les menaces contre sa personne. Il assure qu'il ne compte "pas lâcher" son action contre le narcotrafic pour ne pas "laisser gagner ceux qui menaçent".

"Je suis suivi par les agents du SDPL (Société de la protection, NDLR), je n’ai rien demandé, ça m’a été imposé. Ça complique ma vie quotidienne et celle de mes proches. Ce n’est pas facile à vivre", témoigne l'édile au micro de RTL.

"J'essaie de faire abstraction"Pensait-il en se présentant recevoir autant de menaces ? "On s’y prépare peu même si on s'attend, quand on se présente et qu’on est élu, à subir des pressions. Mais pas que sur le narcotrafic. (...) On est sur des menaces de mort, ça prend un pas supplémentaire mais j’essaie de faire abstraction de cela. Ça ne me fait pas lever le pied sur les engagements, on ne peut pas laisser gagner ceux qui menacent", martèle l'édile. Ajoutant : "Il n’est pas question pour moi d’arrêter. C’est sûr si mon épouse m’avait dit 'c’est la mairie ou moi', je me serais posé la question, mais elle ne l’a pas fait."