Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Médias Médias Médias Partie de CNews et d’Europe 1 au cours de l’hiver, la journaliste sera sur l’antenne cinq soirs par semaine, dans un créneau qui la verra affronter Christine Kelly et Pascal Praud sur CNews, et David Pujadas et Darius Rochebin sur LCI. Article réservé aux abonnés L’élection présidentielle est aux chaînes d’info ce que les années bissextiles sont aux natifs du 29 février : l’occasion rare d’une visibilité accrue. Pour mieux attirer les regards, et dans l’espoir de redevenir durablement celle que les téléspectateurs regardent en priorité, BFM-TV parie sur Sonia Mabrouk. En confiant deux heures d’antenne quotidiennes à la désormais ex-figure de la rivale CNews, la chaîne dirigée par Fabien Namias aspire à reconquérir les parts de marché qui mènent à la première place du podium et aux meilleurs chiffres d’affaires. Sonia Mabrouk a quitté le groupe Canal+ en février, sur fond de désaccord éditorial avec le patron de CNews, Serge Nedjar. Elle refusait, aussi, de partager plus longtemps l’antenne avec Jean-Marc Morandini, doublement condamné à des peines de prison avec sursis pour corruption de mineurs et pour harcèlement sexuel. Embauchée à prix d’or, l’intervieweuse franco-tunisienne assurera du dimanche au jeudi un « 100 % Mabrouk » à un horaire, 18 h 50 - 21 heures, particulièrement stratégique. « C’est peut-être présomptueux, mais je rêve d’une émission qui permette des échanges civiques, une conversation saine et féconde, de la nuance, du doute, de la contradiction », revendique la journaliste restée treize ans à Europe 1 et neuf ans à CNews, deux médias aux mains de Vincent Bolloré. Il vous reste 74.15% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.