Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Médias Médias Médias Depuis la guerre au Moyen-Orient et les municipales, la chaîne de Rodolphe Saadé distance de peu celle de Vincent Bolloré, dont la saison a été bousculée par l’affaire Morandini, le départ de Sonia Mabrouk et de récentes critiques liées à l’arrivée de la chroniqueuse Xenia Fedorova, qui défend des positions pro-Kremlin. Article réservé aux abonnés Après avoir attiré les foules pendant les semaines qui ont suivi le début de la guerre au Moyen-Orient en direct – 11,1 % de part d’audience au total en mars –, les chaînes d’informations en continu voient-elles poindre une certaine lassitude des Français ? Les téléspectateurs les ont légèrement délaissées pour profiter des traditionnels « ponts » de mai. Pas forcément aidées par la canicule précoce, les chaînes d’infos ont ainsi totalisé 8,7 % d’audience globale sur l’ensemble du mois (-0,2 point par rapport à mai 2025), selon les chiffres Médiamétrie annoncés lundi 1er juin. Des niveaux estivaux avant l’heure, puisqu’il s’agit du niveau le plus taux depuis juillet 2025 (8,7 %). La coupe du monde de football prévue du 11 juin au 19 juillet pourrait encore détourner le public des chaînes infos, mais aucun dirigeant de chaîne ne s’en alarme pour autant. « L’intensité de la tension internationale a baissé en mai, mais peut repartir à tout moment », analyse Guillaume Debré, directeur général de LCI. « A la moindre réactivation d’un phénomène d’actualité, on retrouvera des audiences comme celles qu’on a connues en mars et avril », prédit Fabien Namias, directeur général de BFM-TV, ne doutant pas de pouvoir revenir à ces niveaux dès la rentrée, aidé par les « multiples incertitudes » qui se profilent pour la campagne présidentielle. Il vous reste 75.28% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.