Télévision La réalisatrice, métisse, porte en elle une part d’africanité dont elle ignore tout. Devenue grand-mère, elle interroge le passé. Son récit invite à une quête à tâtons, comme pour conjurer le choc des révélations. S'abonner pour voir la note Dans son documentaire sensible, la réalisatrice Catherine Dubois interroge ses origines, « cet ailleurs que l’on porte dans son corps » et que l’on ne connaît pas. Les Films de la Pluie Par Marie-Joëlle Gros Réservé aux abonnés Publié le 24 août 2026 à 06h10 Derrière ce titre magnifique, une douleur. La réalisatrice, Catherine Dubois, est métisse. Elle porte une part d’africanité dont elle ignore tout. Sa mère a aimé un Sénégalais dans les années 1950, qui a disparu avant la naissance de l’enfant. Le récit de sa mère est parcellaire, les zones d’ombre, nombreuses. Au point que la réalisatrice ignore même si sa sœur cadette, elle aussi métisse, est née du même père, leur mère ayant toujours laissé planer le doute. Catherine Dubois a donc traversé quelques décennies avec ces questionnements, percevant avant tout le grand amour déçu de sa mère. Elle a compris qu’élever seule deux fillettes à la peau colorée dans Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Télévision Documentaire France.tv Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
“Ce qui reste des amours de nos mères” : que transmet-on à sa descendance ?
La réalisatrice, métisse, porte en elle une part d’africanité dont elle ignore tout. Devenue grand-mère, elle interroge le passé. Son récit invite à une quête à tâtons, comme pour conjurer le choc des révélations.






