Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture À voir ou à écouter ce soir À voir ou à écouter ce soir Dès l’invasion russe du 24 février 2022, monuments, musées et biens culturels ont été pris pour cible. Le réalisateur Thomas Raguet est parti à la rencontre de ceux et celles qui se battent pour sauver l’art ukrainien et documenter ces destructions. Article réservé aux abonnés PUBLIC SÉNAT – À LA DEMANDE – DOCUMENTAIRE Il s’appelle Viktor Dvornikov. Il est architecte. Dès le début de l’invasion russe en Ukraine, le 24 février 2022, il s’est automissionné, bénévolement, pour cartographier l’ampleur des attaques faites contre les bâtiments culturels de son pays. Quatre ans qu’il l’arpente et photographie musées, théâtres et opéras, cibles des missiles russes et de pillages organisés. « On est sûrs à 100 % que cette guerre a pour enjeu la culture, explique-t-il au milieu des décombres de la Maison de la culture d’Izioum. Elle doit cesser d’exister et devenir partie intégrante de la Russie. Ici, il n’y a plus de lieu où se rassembler. Les gens perdent peu à peu le sentiment de leur existence. » Avec ce nouveau documentaire consacré à la place de la culture dans les conflits, Thomas Raguet, qui avait déjà réalisé Au nom du patrimoine (2020) sur les destructions commises par les talibans en Afganistan et par l’Etat islamique en Syrie et en Irak, continue sa réflexion sur la vraie nature de toute idéologie impérialiste, qu’elle soit religieuse ou politique. Il vous reste 78.95% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« Ukraine, la culture en guerre », sur Public Sénat : comment l’armée de Vladimir Poutine tente de tuer l’âme d’une nation
Dès l’invasion russe du 24 février 2022, monuments, musées et biens culturels ont été pris pour cible. Le réalisateur Thomas Raguet est parti à la rencontre de ceux et celles qui se battent pour sauver l’art ukrainien et documenter ces destructions.






