Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde Afrique Le Monde Afrique Guinée Guinée Guinée Le départ en congés du président guinéen, début août, s’est accompagné de mystérieuses assurances de l’armée quant à sa loyauté. L’institution est actuellement traversée par des tensions. Article réservé aux abonnés Le retour aux affaires du président guinéen, Mamadi Doumbouya, après deux semaines d’absence, ne met pas un terme aux rumeurs insistantes sur son état de santé prétendument dégradé ni, si tel est le cas, sur sa capacité entamée à assumer la charge du pouvoir. Le putschiste issu des forces spéciales, qui déposa par les armes et dans le sang le président Alpha Condé, le 5 septembre 2021, avant de se faire élire fin décembre 2025 à l’issue d’un simulacre de scrutin, n’apparaît plus que rarement en public depuis plusieurs mois. Début août, la présidence pensait pourtant avoir désamorcé les spéculations. Le départ en vacances du chef de l’Etat a fait l’objet d’une mise en scène inédite à Conakry. Elle répondait à une forme de transparence après les cafouillages de communication de début 2026. Invisible pendant quasiment toute la campagne électorale, Mamadi Doumbouya avait en effet totalement disparu des radars médiatiques à partir de mi-février pendant trois semaines, sans explications. Selon plusieurs sources, le chef de l’Etat se serait rendu à Singapour pour y suivre de mystérieux soins médicaux. Juste avant de s’évaporer dans la nature, il était apparu très amaigri et affaibli à la tribune du 39e sommet de l’Union africaine, à Addis-Abeba, le 14 février. Il a de nouveau renvoyé la même image lors du sommet de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, le 19 juillet, à Freetown, en Sierra Leone. Il vous reste 78.08% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.