Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Élection présidentielle 2027 Élection présidentielle 2027 Élection présidentielle 2027 La secrétaire nationale des Verts a plaidé, vendredi lors de leur université d’été, pour un dépassement des querelles partisanes, rappelant qu’« aucune famille politique du camp progressiste n’est capable de gagner seule » l’élection à la magistrature suprême. Article réservé aux abonnés Marine Tondelier aurait dû prendre la parole, jeudi 20 août, devant les centaines de personnes venues assister à l’université d’été des Ecologistes, à Grenoble. Mais après un été tristement historique sur le plan climatique, les orages et la pluie avaient décidé de se jouer des Verts et de leur secrétaire nationale et candidate à l’élection présidentielle, bien obligés de s’adapter. Pendant ce temps, à même pas cent kilomètres de là, à Châteauneuf-sur-Isère (Drôme), l’herbe n’était peut-être pas plus verte à cause des canicules mais le soleil était bien là pour les Amfis, l’université d’été de La France insoumise (LFI). Comme un symbole météorologique des différentes dynamiques à l’œuvre en cette rentrée politique. Vendredi 21 août, l’objectif de Marine Tondelier, enceinte de huit mois, était donc de montrer sa combativité, malgré les interrogations persistantes au sein de son parti sur la stratégie à suivre pour l’élection à la magistrature suprême. Partant de la naissance de son futur enfant, la secrétaire nationale a mis l’enjeu écologique, « mère de toutes les batailles », au cœur de son discours, appelant à la mise en place d’un « Etat providence climatique » ou d’une « Sécurité sociale de l’alimentation », des propositions qui s’ajoutent à l’instauration d’un congé climatique, une mesure largement évoquée pendant l’été. Il vous reste 81.06% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.