Des linceuls symboliques représentant les victimes d’une attaque chimique perpétrée en 2013 sont exposés dans une salle de l’hôpital de Kafr Batna, où les corps des victimes avaient été déposés après le massacre, dans le Ghouta orientale, en Syrie, le 18 août 2026. Des photographies originales témoignant du massacre sont accrochées aux murs de la salle. KHALIL ASHAWI/REUTERS
Dans une déclaration conjointe avec la France, la Syrie a annoncé, vendredi 21 août, sa candidature pour rejoindre le Partenariat international contre l’impunité d’utilisation des armes chimiques (Piciac). Cette initiative internationale lancée par Paris en janvier 2018 regroupe quarante pays engagés dans la lutte contre l’utilisation des armements chimiques, interdite par le droit international.
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La France a salué cette candidature « comme une démonstration évidente de l’engagement de la Syrie en faveur du renforcement de la responsabilité et de la justice et du combat contre l’impunité ».








