Julian Alaphilippe, lors de la cérémonie de présentation des équipes avant le départ de la 113ᵉ édition du Tour de France, à Barcelone (Espagne), le 2 juillet 2026. ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP
Il y a d’abord eu Thibaut Pinot, en 2023, puis Romain Bardet, en 2025… Des têtes d’affiche du cyclisme français de la dernière décennie, il ne restait sur les routes que Julian Alaphilippe. Peut-être le coureur le plus emblématique, d’ailleurs, au regard de son palmarès, à commencer par ses deux titres de champion du monde, en 2020 et 2021. De ses qualités de puncheur, aussi – cette capacité à grimper efficacement dans les côtes courtes et difficiles – et de son goût pour l’attaque, qui en ont fait l’une des figures les plus populaires du peloton.
Cependant, Julian Alaphilippe, 34 ans, a, lui aussi, décidé de raccrocher, annonçant, vendredi 21 août dans un message sur Instagram, « la fin de [s]a carrière sportive », un an avant le terme du contrat qui le liait à l’équipe Tudor. « Après avoir mûrement réfléchi, j’ai eu l’honneur de clôturer ce chapitre de ma vie sur les Champs-Elysées en passant par Montmartre, à Paris, lors de la dernière étape du Tour de France », écrit-il. Quelques semaines plus tôt, il avait terminé l’épreuve dans les tréfonds du classement général (à la 125e place), loin de ses performances habituelles. « Il n’y a rien d’officiel, mais il ne faut pas s’attendre à me revoir », glissait-il alors.










