Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Ligue 1 Ligue 1 Ligue 1 L’Olympique de Marseille accueille Strasbourg, vendredi, en ouverture du championnat de France de football. Le club phocéen, sans garantie sur sa pérennité financière, a été contraint cet été de vendre une partie des stars de son effectif sans pouvoir se renforcer. Article réservé aux abonnés Habituellement, le premier match de la saison de Ligue 1 charrie son lot d’espoirs insensés chez les supporteurs de l’Olympique de Marseille (OM). Mais, alors que le club phocéen accueille Strasbourg, vendredi 21 août, en ouverture du championnat de France de football, ses fans sont en plein flou. « Il n’y a pas de désamour. On est derrière notre équipe et le stade sera plein, comme toujours. Mais on se sent un peu dépités par la situation », concède Marie-Laure Guidi, cheffe d’entreprise et inconditionnelle de l’OM depuis plus de trente ans. Au début de l’été, la supportrice a repris « sans hésiter » un abonnement au Stade-Vélodrome. Pour autant, comme les près de 67 000 spectateurs qui assisteront à ce premier match, cette consultante en innovation s’inquiète : « On voit nos meilleurs joueurs partir, sans renfort dans l’autre sens. On est très contents que Pablo Longoria [l’ancien président] et Medhi Benatia [l’ex-directeur du football] ne soient plus là, car ce qui se passait n’était pas sain. Mais il est difficile d’être sereins. » A Marseille, l’intersaison n’a rassuré personne. Les groupes de supporteurs l’ont clairement fait savoir aux cadres de l’OM, mercredi 19 août, à l’occasion d’une rencontre organisée par le club. Le meilleur buteur de l’équipe ces deux dernières saisons, Mason Greenwood, a été vendu, tout comme d’autres éléments majeurs de l’effectif (Geronimo Rulli, Facundo Medina, Pierre-Emerick Aubameyang). Quant aux nouveaux dirigeants, ils prônent la prudence et la patience dans leurs déclarations. Il vous reste 76.63% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.