Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Ligue 1 Ligue 1 Ligue 1 Les deux tiers des clubs du championnat de France de football, dont la première journée se tient à partir de vendredi, ont changé de coach cet été. Un record qui traduit la forte instabilité de cette profession au sein de l’élite. Article réservé aux abonnés Alors que l’arrivée de Zinédine Zidane au poste de sélectionneur des Bleus marque le début d’un nouveau chapitre pour le football français, un vent de fraîcheur souffle également sur la Ligue 1. Sur les 18 clubs engagés pour l’exercice 2026-2027, qui commence vendredi 21 août par le match opposant l’Olympique de Marseille (OM) à Strasbourg, 12 ont changé d’entraîneur au cours de l’été, un record dans l’histoire du championnat de France. L’instabilité chronique qui prévaut sur les bancs de l’élite n’est pas récente. Selon une étude publiée en avril 2025 par le Centre international d’étude du sport de Neuchâtel (Suisse), la durée moyenne d’un mandat de coach s’établit à 359 jours, soit la plus faible en comparaison des quatre autres « grands » championnats européens (la Premier League anglaise, la Bundesliga allemande, la Liga espagnole et la Serie A italienne). Le phénomène ne se limite pas à l’Hexagone, mais il y est très marqué en raison des difficultés financières que rencontrent les clubs. « La crise des droits télévisés a réduit la durée de vie des entraîneurs », explique Bertrand Reuzeau, président de l’Union nationale des entraîneurs et cadres techniques du football français (Unecatef). Selon lui, cette situation a accentué la pression qui pèse sur les techniciens. Pour assurer la survie économique de leur équipe, ceux-ci sont soumis à des injonctions parfois contradictoires. « On leur demande d’obtenir des résultats, mais aussi de valoriser les jeunes joueurs [dans le but de les revendre en réalisant une plus-value]. Or, pour cela, il faut du temps, mais les entraîneurs n’en ont pas beaucoup puisqu’il faut qu’ils obtiennent des résultats avec l’équipe première », observe le dirigeant de l’Unecatef. Il vous reste 69.91% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
En Ligue 1, la saison débute après une valse inédite sur le banc des entraîneurs
Les deux tiers des clubs du championnat de France de football, dont la première journée se tient à partir de vendredi, ont changé de coach cet été. Un record qui traduit la forte instabilité de cette profession au sein de l’élite.












