Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Musiques Musiques Musiques Après plus de deux ans à écumer les petites scènes du pays, les quatre musiciens de Manchester ont enregistré dans des conditions proches du live pour conserver l’énergie brute qui les caractérise et la spontanéité qui irradie leur musique. Article réservé aux abonnés « Un accord, c’est bien. Deux accords, c’est déjà un peu trop. Trois accords, et vous êtes dans le jazz. » La citation, prêtée à Lou Reed (1942-2013), pourrait aussi bien être réattribuée aux quatre jeunes Mancuniens de Westside Cowboy. Le groupe de rock anglais, qui sort, vendredi 21 août, son exaltant premier album, It Goes On, a la simplicité chevillée au corps. « Nous sommes plusieurs à venir de groupes de rock étudiants un peu expérimentaux, et je crois que Westside Cowboy est né de l’envie de retrouver le plaisir de jouer de la musique avec des structures simples, pas trop d’accords, de trouver l’équilibre pour aller juste au-delà du minimum », raconte le guitariste Jimmy Bradbury lors d’un appel vidéo depuis son salon de Manchester (Royaume-Uni), mardi 28 juillet. Sur un mur dans son dos, la banane iconique peinte par Andy Warhol (1928-1987) vient confirmer la filiation avec le Velvet Underground. Derrière la simplicité manifeste de leurs riffs accrocheurs, la compétence technique est indéniable. Assise à ses côtés, la bassiste et chanteuse Aoife Anson O’Connell a rencontré les deux absents de cette visioconférence, Reuben Haycocks (guitare et chant) et Paddy Murphy (batterie), au Royal Northern College of Music, un conservatoire du sud de Manchester. Ils y étudiaient la musique populaire, elle y suivait une licence de musique classique en tant que violoncelliste. Jimmy, lui, travaillait dans un magasin de musique fréquenté par ces trois-là. Il vous reste 74.48% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Avec « It Goes On », Westside Cowboy sort un premier album prometteur, entre influences nord-américaines et ancrage local
Après plus de deux ans à écumer les petites scènes du pays, les quatre musiciens de Manchester ont enregistré dans des conditions proches du live pour conserver l’énergie brute qui les caractérise et la spontanéité qui irradie leur musique.






