Le chef des Forces démocratiques syriennes (FDS), Mazloum Abdi, lors d’une conférence de presse à Hassaké, en Syrie, le 6 décembre 2024. DELIL SOULEIMAN / AFP

L’annonce sonne le glas des espoirs d’autonomie de cette minorité. Le leader kurde Mazloum Abdi a annoncé, jeudi 20 août, la fin du processus d’intégration des institutions civiles et militaires kurdes au sein des institutions de l’Etat syrien.

Ce développement fait suite à des mois de négociations consécutives à un accord conclu en janvier entre les Kurdes et les autorités islamistes ayant renversé le président Bachar Al-Assad, prévoyant l’intégration complète des institutions dans l’appareil d’Etat.

« La phase d’intégration des institutions militaires, sécuritaires et administratives aux institutions nationales de l’Etat est achevée », a déclaré, en kurde, M. Abdi, chef des Forces démocratiques syriennes (FDS), composées en majorité de Kurdes, à l’occasion des célébrations du centenaire de la fondation de la ville de Qamichli, dans le nord-est du pays.

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